Catégories : Facesitting lèche FANTASME Homme soumis, Femdom Domination féminine Idées de jeux et de domination
il y a 7 heures
La porte se rouvrit sur un silence presque trop lourd pour la pièce. Obraki, toujours ligoté, sentit son cœur s’emballer quand le premier claquement de talon fit vibrer le parquet. Sarah entra, nue, la peau luisante d’une sueur fine, autant que d’une mouille qui dégoulinait encore le long de l’intérieur de ses cuisses. Sa toison sombre, drue, semblait vibrer à chaque pas. Ses seins, durs et légers, se soulevaient d’un souffle lent, presque félin. Dans ses yeux brillait la même exigence que tout à l’heure, seulement adoucie par la contentement d’avoir déjà pris son pied. Elle s’arrêta au pied du lit, laissa planer un sourire, puis éteignit la lampe de chevet. Désormais, seule la lueur urbaine, filtrant par la fente des rideaux, sculptait ses hanches et le galbe exact de son sexe encore gonflé. Obraki suffoqua : à cette heure, elle ressemblait à une déesse rassasiée qui revenait grignoter un dernier dessert.
« Respire, souffla-t-elle, non pas comme un ordre mais comme un rappel doux… car tu vas en avoir besoin. »
Sans bruit, elle gravit le matelas, s’agenouilla à quatre pattes, inversa son corps, posant son genou au-dessus de la tête d’Obraki. Le chignon, défait à moitié, répandait sur ses omoplates des mèches humides de plaisir. Son sexe, ouvert et encore rosé de l’orgasme qu’il avait goûté plus tôt, descendait à quelques millimètres de la bouche entr’ouverte du jeune homme. Sa propre verge, prisonnière du coton, se tendit violemment quand le parfum âcre et sucré de sa cyprine lui fouetta le nez.
Elle se pencha ensuite, arrachà le boxer jusqu’aux cuisses et recula l’élastique sous ses couilles. Le membre d’Obraki bondit, raide, presque douloureux. Son souffle chaud s’abattit d’abord sur la hampe, puis sur la boule de chair tendue du gland. Elle ne le toucha pas. Elle soufflait, rien que souffler, faisant frissonner la peau, contracter les abdos, faire gonfler les veines sous la verge.
« Tu sens le vide, n’est-ce pas ? bouffonna-t-elle. »
Elle laissa pendre un sein, le fit glisser le long du torse d’Obraki, remonta, effleura l’oreille de sa pointe dressée, puis redescendit sans jamais prendre la queue entre ses doigts. Chaque orbite de ses seins ou de ses lèvres n’était qu’un prélude, jamais la phrase complète. Les hanches d’Obraki se cabraient, offraient sa verge à la caresse qui n’arrivait pas. Ses poignets se tordaient dans les rubans.
Sarah, finalement, ouvrit la bouche, approcha les lèvres du gland comme pour embrasser une hostie ; elle s’arrêta, laissa échapper un filet de salive tiède qui dégoulina sur la couronne, glissa sur la hampe. Obraki gémit, haletant. Elle se redressa aussitôt, satisfaite de la frustration qu’elle imprimait en lui.
« Pas encore, mon beau. »
Elle fit pivoter son bassin et vint poser ses genoux de part et d’autre de la tête d’Obraki. Sa vulve, ouverte, brillait sous la mince pellicule de cyprine et du précédent orgasme. Il pouvait voir, en gros plan, le bourgeonnet gonflé, les lèvres roses, le mince ruban blanc qui s’étirait entre ses deux chairs.
« Lèche, lança-t-elle, lent. Compte jusqu’à trente entre chaque coup de langue. Et si tu vas plus vite… je m’arrête. »
Obraki obéit, la langue tendue, savourant la saveur iodée et vanillée qui recouvait la femelle au-dessus de lui. Il marquait une pause, chuchotait le chiffre contre sa chair, repartait, spiralant au bord du clito sans le heurter. À « quinze », Sarah contracta ses abdos, laissant échapper un soupir rauque. Sa chaleur dégringola jusque dans la gorge du jeune homme. Mais il poursuivit son décompte, la voyant trembler, la sentant se rapprocher du bord.
Quand il atteignit « vingt-six », elle retint sa respiration, puis se souleva, loin de sa bouche, le laissant avec la langue pendante, la mine affamée.
« Ah, non… pas tout de suite. »
Elle se tourna, glissa son bassin vers le torse d’Obraki, se plaça sur lui. Sa chatte, ruisselante, flotta au-dessus de la verge tendue ; son haleine chaude retomba cette fois entre les cuisses de l’homme. Il sentit ses doigts, à peine, effleurer la base de sa queue, puis ses tétons froler les bourses. Il n’y eut aucun contact ferme. Rien que des frôlements de peau, de l’air, des soupirs brûlants.
Sarah laissa pendre ses lèvres, si près du membre que ses gouttes de pré-sperme frôlaient son menton. Elle n’en fit qu’une bague légère de son pouce et de son index, pressante juste assez pour que le sang s’engouffre davantage, pas assez pour qu’il puisse jouir. Obraki grinça des dents, tordit ses hanches, offrait son sexe à la bouche qui se dérobait.
« Tu veux que je t’avale ? murmura-t-elle, la voix pâteuse. Supplie. »
Il begaya des « je t’en prie » rauques. À peine eut-il hurlé « S’il te plaît, Sarah » qu’elle se pencha, engouffra son engin d’un coup jusqu’à la garde. La gorge tiède, l’étau humide le frappèrent ; il vit la factice lumière éclater en iris autour de lui. Mais, au moment où ses couilles se nouèrent, elle lâcha la verge, la laissant claquer contre son ventre. Le plaisir retomba, impuissant.
Elle répéta le manège trois fois : aspiration longue, arrêt net, retrait. Chaque fois, elle freinait la montée, riant tout bas de la grimace qu’Obraki tirait. Ses doigts, entre-temps, pianotaient sur son clitoris, l’automassant doucement ; de temps à autre, elle tremblait elle-même, moite, mais se retenait. Quand elle sentit le jus d’Obraki ruisseler sur sa main, elle sécha la hampe d’un revers, puis se redressa, essuya ses doigts contre la barbe naissante de l’homme.
« Tu es à deux doigts de gicler, admit-elle. Je crois qu’on va changer d’orchestration. »
Elle se tourna, face à lui, genoux de part et d’autre de ses hanches. D’une main, elle guida la verge trempée vers l’entrée de son sexe. Le contact fit sursauter Obraki : la chaleur, la mouille, la contraction irrégulière du sphincter vaginal. Mais elle n’alla pas plus loin. Elle se contenta d’introduire le bout, s’immobilisa, pinça la hampe de ses lèvres intérieures, et resta là, le regard plongé dans le sien, comme pour lire la détresse dans ses pupilles.
Obraki soufflait par à-coups ; chaque micro-mouvement de ses muscles lui faisait balayer la paroi humide, mais jamais assez pour franchir le seuil du plaisir complet. Sarah, satisfaite, allongea le bras vers la table de chevet, en sortit un vibromasseur mince, au silicone noir. Elle le fit glisser entre leurs pubis, posa la tête frémissante pile sur son clitoris, et mit le moteur en route, d’abord très lent.
Le bourdonnement sourd emplit la chambre. Chaque vibration remontait le long de la hampe d’Obraki, se propageait dans la paroi vaginale ; le canal de Sarah se contracta en vagues serrées, massant son gland avec la même régularité qu’une bouche qui aspirerait. Les reins d’Obraki se dérobèrent, il haletait, fixait son bourreau aux yeux brillants.
« Tu vois, souffla-t-elle, je peux me vider toute seule… tout en te gardant sur le bord. »
Elle augmenta d’un cran. Le ronronnement r vint frapper la hampe, les bourses, les entrailles d’Obraki. Le vagin de Sarah se resserra d’un seul coup, ses genoux se crispèrent, et elle laissa échapper un râle si profond qu’il fit vibrer la gorge d’Obraki sous ses seins.
L’orgasme la prit brusquement : elle se courba, plaqua la téte de vibromasseur contre son clito, laissa passer la déferlante. Ses muscles pulsaient autour de la chair imbibée d’Obraki, le pressaient, le forçaient. Il sentit ses couilles monter plus haut, inarrêtables cette fois. Quand elle cria, un cri rauque et bref, il lâcha la rampe : sa semence jaillit en spasmes, se vida en elle par à-coups violents, remplissant le conduit chaud qui se contractait encore. Le plaisir fut si dense qu’il perdit la vue un instant, ne sentit plus que la succion, la chaleur, la langueur délirante.
Sarah retint le souffle, savoura l’instant où le sperme chaud la baignait. Quand le dernier spasme l’eut quittée, elle éteignit le vibromasseur d’un clic, le retira lentement, sentant la cyprine et la semence se mêler sur ses lèvres intérieures. Elle resta assise sur lui, le regard brillant, vagin encore serré autour de la bite fléchissante.
Le souffle d’Obraki revenait en hoquets légers. Les liens le brûlaient, mais il n’osait demander qu’on le libère. Sarah observa ses poignets rougis, soulagea un nœud, puis un autre, sans pour autant le délivrer complètement. Elle se pencha, mordillla le lobe de son oreille, murmura :
« Tu vas rester là encore un peu… histoire que ton sperme me colle bien à la peau. »
Elle se redressa, fit glisser son index le long de sa fente, récupéra le jus mêlé, le lui montra, puis se recoiffa distraitement la nuque. Le vibromasseur posé sur sa cuisse, elle se leva, le laissant enfin glisser hors d’elle avec un soupir de délicatesse. Un filet blanchâtre coula sur la hampe encore dressée à demi.
« Quand je reviendrai », dit-elle en remettant ses talons, « tu me diras combien de fois tu as rêvé que je serre à nouveau autour de toi. »
La porte grinca, s’ouvrit, se referma. Dans l’ombre, Obraki sentit la semence tiède se figer sur sa peau, le parfum acre de la cyprine voguer dans l’air, et l’attente, lancinante, reprendre possession de la chambre. Sa poitrine vibr encore, vivante, partagée entre le réconfort d’avoir servi et la faim sourde de ce qu’elle lui promettait. Le claquement des talons s’éloigna dans le couloir, mais dans sa tête, le rythme continuait, pareil à un métronome qui ne cesserait plus de compter les secondes jusqu’à son retour.
| Sensuel, érotique, et tellement excitant, qu’il m’en rappelle des souvenirs . Bravo pour ce récit |
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